vendredi, mars 08, 2013

TS

Parole de Diams ' 'PS : Ce que j'ai fait s'appelle une T.S. Pour certains un S.O.S, pour d'autres une preuve de faiblesse''

Les dernières semaines n'ont pas été faciles pour moi. Pour être plus honnête, 1h30 après avoir écrit le dernier post, j'étais à l'hôpital...

J'ai eu beaucoup de difficulté à comprendre pourquoi j'ai fais ce que j'ai fais. Je me sens à present plus à l'aise d'en parler, du moins, écrire. Écrire est extrèmement libérateur et j'aime bien ce blog pour pouvoir ventiler mes idées et mes émotions. Ça me permettra de constater mon évolution pendant ma thérapie.

Donc vendredi le 22 février...j'étais en arrêt de travail depuis maintenant 4 jours. 4 jours plein d'anxiété par rapport à ma vie, mes difficultés au travail, mes difficultés tout court. Je ruminais sur le fait que je fais semblant d'aller bien alors que ça fais trop longtemps que je m'accroche et je respire tout juste à la surface. J'étais frustrée d'être entourée de gens mais de me se sentir si seule. Frustrée de ne pas être en mesure de gèrer ma vie professionelle convenablement. J'étais vidée d'énergie, de vie. Ce vide intérieur, il est là depuis mon adolescence. Je me sentais brisée. Et quand on est brisée, pour moi, il était plus facile de partir que de rester et affronter encore 10ans de vide, de foutaise, de fake et de frustrations quotidiennes. J'étais surtout dépassée par le manque de soutien médical. Je criais SOS et on me traitait comme un numéros avec une solution ''one size fits all''. J'avais même téléphoné le mercredi au centre de crise car j'avais des idées suicidaires. On m'a simplement proposée de disposer de mes médicaments... J'en avait assez. J'ai donc passé à l'action.

Sans trop y réfléchir. J'ai broyé des comprimés de narcotiques/analgésiques car je sais que ça passe plus vite dans le sang que les gober tout rond. J'ai pris aussi de l'alcool en grande quantitée car ça accentue l'action de somnolence. Mais vite après mon geste, j'ai eu une terreur et une crise de panique qui a convaincu ma douce qu'il fallait que je sois hospitalisée.
Je me rappelle que très peu de choses après cela. J'ai vite eu les symptômes de somnolence au point ou j'ai eu besoin d'aide pour sortir de la voiture et transfèrer à un fauteil roulant. Par la suite, j'ai que quelques flashbacks du triage. Je me suis réveillée peu après dans la salle de choc, entrain d'être dévêtie et mise sous moniteurs. J'entendais ces bruits si familiers que j'entendais quotidiennement à l'hôpital...puis soudain, j'ai entendu l'alarme de la saturation en oxygène. Je désaturais à 83%! On m'a vite mis sur oxygène. J'entendais ensuite la cloche indiquant que ma pression artérielle était critique. Pui on m'a pluggé un soluté IV. Mais pas longtemps après, j'ai sombré dans un sommeil lourd. Je me rappelle pas d'avoir eu peur. Je m'endormais car c'étais simplement plus fort que moi. Je n'avais pas de notion de si j'allais me réveiller ou pas...

Je me suis réveillée dans une salle de réveil, mais j'ai vite compris que c'était la section psychiatrie. Je me sentais tellement faible. J'avais mal au ventre. J'étais encore sous moniteur cardio-respitatoire et sous antidote IV. On prenait des prises de sang aux 2-3h parce que mon foie était intoxiqué à l'acétaminophen. Simplement me lever et aller aux toilettes était pénible. Je n'avais pas d'équilibre. J'avais faim mais je devais demeurer à jeun, le temps que mon métabolisme se stabilise. J'avais dit à Suzie de ne pas dire à ma mère que j'étais hospitalisée, et que j'allais lui dire une fois que je serais prête à le faire. Cependant, ma mère a tout de même réussi à me retrouver et cette confrontation a été pénible pour moi. J'avais honte de mon geste et réaliser les éffets sur mon entourage a été déchirant. Je me sentais vraiment mal émotionellement autant que physiquement. Je n'ai pas été en mesure d'avoir une bonne entrevue avec la psychiatre car j'avais eu un malaise pendant sa visite. J'avais eu soudainement eu des vertiges, des nausées et des faiblesses...

J'ai du passer la nuit et la journée du samedi à l'hôpital. La nuit a été mouvementée car j'ai eu des douleurs atroces au foie et la médecine interne n'y pouvait rien car j'avais déja une dose toxique d'analgésiques dans le corps...Et puis, ce fut les nausées, et puis l'entrée d'un patient en crise escorté par 2 policiers car il était en garde à vue. Il hurlait à tue-tête qu'il avait tué quelqu'un et moi j'étais dans la civière juste à côté...inutile de préciser à quel point j'avais la trouille!
Le jour n'étais pas mieux. Comme j'étais encore à jeun, regarder les autres manger a été difficile. Comme l'unité est surveillée, mes déplacements étaient très limités. Soit rester dans la civière ou soit aller aux toilettes. On prenait encore des prises de sang aux 4h. J'ai du attendre jusqu'à 11h avant de pouvoir manger! Suzie m'a apporté une chocolatine car il était trop tard pour déjeuner. Comme je n'avais pas beaucoup mangé dans les 48 dernières heures, c'était un vrai régal!
Progressivement, on m'a débranché des moniteurs et on a retiré mon IV et l'antidote. Le medecin m'a dit que je ne devrais pas avoir de séquelles. J'ai du attendre jusqu'à 15h pour voir le psychiatre. Le temps était long. Il y avait rien à faire sauf dormir, écouter les déboires des autres patients ou lire des revues vraiment plates (ie: une revue sur la chasse et pêche...)
Quand j'ai vu le psychiatre, ça n'a pas pris longtemps avant qu'il me dise que son diagnostic était celui du Trouble de Personalité Limite, communément appellé Borderline ou TPL. Il a identifié, à travers mon entrevue, que je répondais à au moins 7 des critères de ce trouble de personalité. Il a dit aussi qu'il serait mieux que j'aille en centre de crise au lieu d'être hospitalisée car je risquais de regresser et de refaire une T.S dans les conditions actuelles.

J'ai donc été transférée au centre l'Accès, un centre ou j'ai été hébergée et prise en charge le temps de stabiliser mes émotions et faire le point sur mon geste suicidaire. Quotidiennement, je rencontrais une thérapeute avec laquelle je travaillais sur une rétrospective de l'évènement et sur les moyens de mieux gèrer les idéations noires. J'ai aussi eu le temps d'en apprendre plus sur le TPL. Soudainement, les difficultés que j'ai rencontré à l'adolescence et au début de l'âge adulte ont soudainement eu un sens. Je réalisais à quel point j'avais des émotions intenses et fluctuantes au cours d'une même journée depuis que j'ai 15-16ans. La dysphorie est mon quotidien depuis 10ans. J'ai compris qu'il était ''normal'' (mais pas normal pour vrai!) que j'aie eu ce sentiment de mal-être et de vide qui m'a souvant affligé de pensées noires et même des épisodes d'automutilation. La peur de l'abandon, mon éternelle insécurité par rapport à mon estime de soi et de mon inaptitude sociale, tout cela faisait du sens!!! Enfin, il y avait une raison derrière toute cette souffrance qui était avant cela invisible et intangible. Maintenant, je sais que j'agis ou que je pense noir à cause du TPL. Et la bonne nouvelle, c'est que ça s'atténue avec l'âge et avec de la thérapie! Enfin, un début d'espoir!

Un des aspects du TPL que j'aime le moins, c'est que j'ai beaucoup tendence à réagir intensément selon la façon dont mes amis et les gens agissent avec moi. Quand quelqu'un me traite avec gentilesse et se montre compréhensive, je me sens heureuse, acceptée, comprise et privilégiée d'avoir un lien d'amitié sain! Cependant, dés que je perçois que quelqu'un me juge, m'ignore ou me blesse avec une critique, je deviens remplie de tristesse et de haine. Parfois, je préfère m'éloigner de ces personnes parce que je suis convaincue que je ne vaut rien pour eux et qu'ils se foutent de moi. J'ai très peur du rejet et je préfère fuir que de faire face à la douleur du rejet. Je suis donc très désolée envers ceux que j'aurais pu froisser et ceux avec qui j'ai coupé les ponts suite à ce comportement.

J'ai pu quitter l'Accès définitivement mercredi, soit 5 jours après ma TS. Mon cheminement en centre de crise s'est fait sans anicroches. J'ai rencontré mon médecin de famille vendredi dernier et on a établi un plan d'action: cacher alcool et médicaments, établir un filet de sécurité social, signer un contrat stipulant que j'allais me présenter dans une semaine à un futur rdv...J'étais perplexe que l'on fasse autant d'éfforts pour me garder en vie alors qu'à l'intérieur de moi, j'ai cette constante difficulté à renconnaitre ma valeur en tant qu'être humain sur cette planète...Que je vive ou que je meure, quelle différence ça ferait?

La réponse à cette question, je l'ai eu de mes amis. Tous, à leur façon, m'ont fait voir à quel point j'ai une valeur pour eux. Le simple fait de me donner des nouvelles, ou de me dire que je suis importante pour eux, tout ça m'a émue et remuée au plus profond de moi. J'ai une raison de vivre, pour mes amis...cependant, il faut que j'apprenne et que je comprenne que je dois d'abord vivre pour moi, et trouver les raisons qui accordent de l'importance à mon existance. Je dois trouver ma place et apprendre à m'apprécier et à m'accepter telle que je suis. J'en suis qu'au tout début de mon cheminement. J'ai encore un peu de difficulté à accepter mon TPL mais avec la nouvelle thérapie que j'ai entrepris cette semaine, je commence à avoir un peu d'espoir.

Tout ira bien? Peut-être pas que TOUT ira bien, mais je sais qu'un jour, je serai mieux dans ma tête et mieux dans mon coeur.

Merci à tous ceux qui m'ont soutenue dans cette difficile épreuve. Je ne ferai pas la promesse de ne pas recommencer car je ne sais pas si je peux faire cette promesse mais j'y penserai certainement deux fois à la douleur physique et émotionelle ainsi qu'à la douleur que j'ai causé aux autres.

vendredi, février 22, 2013

bouffée d'air

Pas evident le clonazepam.

Ça ne fait pas que me calmer, ça m'assomme. C'est une sensation bizzare. Parfois je vois double, parfois mes jambes me lâchent et j'ai une faiblesse. Puis, c'est l'agitation et à la fin, c'est la somnolence. Je suis à moitiée endormie. Je revis des évènements bizzares, j'entend des voix et peu après, je m'endors.

Mon cycle de sommeil est perturbé. Je m'endors à 20h-20h30 pour me réveiller à 1h, je me rendors de 3h à 6h, et je redors en après-midi.

Mon appétit est nul. Je mange seulement par necessité. Même les friandises ne me disent rien ces jours-ci. Pas faim, pas soif. Pas de cravings.

J'ai perdu intérêt dans pas mal de trucs. Je ne veux pas sortir de chez moi. Je ne veux pas faire autre chose autre que regarder des films, la télé, flâner. rien qui demande des éfforts.
J'aimerais bien ça aller profiter de la belle neige, d'aller patiner, jouer au hockey, skier....mais quelque chose d'invisible m'en empêche.J'ai pas d'énergie. Je ne suis pas motivée.

Y'a quand même une bonne nouvelle dans tout ça.
J'ai trouvé. avec l'aide du CLSC, une ressource pour personnes dépressives. C'est un programme intensif 4j/sem pendant 3-4 mois. Je suis convaincue que cette ressource est ce qu'il me faut car l'emphase y est mise sur la valorisation de soi et trouver un sens à ma vie, ce que je manque cruellement.
J'espère beauoup y être acceptée. J'aurai des nouvelle dans le courant de la semaine prochaine.

D'ici là, je tiens le coup. Ma douce est auprès de moi. Elle m'empèche de faire des conneries, et me met parfois un sourire au visage...Je l'aime!

mercredi, février 20, 2013

Rechute

Se réveiller soudainement d'un rêve et réaliser que ce rêve était en fait réel...
il est 3h12 du matin. Je suis couchée auprès de ma douce qui dors dur. J'ai les yeux grand ouvert
Je n'arrive pas à éffacer de ma tête cette vision de moi-même entrain de comettre l'irréparable.
La corde au cou, je saute, je pend, je meurt. Fin.
J'essaie de chasser cette pensée de ma tête. Elle revient...je saute, je pend...
Puis les pleurs se mettent à couler.
Pourquoi est-ce que je suis rendue à penser à cela alors que j'ai tout pour être heureuse?
J'ai une fiancée aimante, habite une maison de banlieue, j'ai un char, un emploi qui me fait vivre convenablement...
En plus, je suis en vacances...pourquoi pense-je comme ça?
J'ai honte de moi, de ces pensées.

Dimanche soir. La perspective de devoir rentrer au travail déclanche en moi une série de symptômes
Pleurs, tremblement...La peur, l'anxiété.
Peur de devoir faire face aux collègues froids.
Peur de commencer sur un étage sans connaitre ma charge de travail ni mes patients
Peur de ne pas être à la hauteur.
Je me gèle ben raide aux médicaments ce soir-là et je me couche en rêvassant que je ne me réveille pas le lendemain...

Lundi matin:
Le cadran sonne. ma douce reste couchée car elle a congé. Je suis groggy des médicaments pris la veille mais ça va.
Je me prépare comme d'hab pour aller travailler.
640 sur le bus
Je sens l'anxiété matinale me monter, mais elle est familière celle-là, je la gère bien.
J'arrive au travail. Peu de collègues me salue. La plupart d'entre eux se contentent de me saluer du regard.
seul 1-2 me demandent comment sont allé mes vacances.
La feuille d'activités que j'avais planifiée pour dimanche prochain est demeurée vide. Tant pis, c'est pas trop populaire...si c'était organisée par quelqu'un autre, y'aurait eu des gens interressés sans doutes...
Le début se passe plutôt bien, sauf pour un patient qui a chuté par distraction, et que je n'ai pas pu glisser le fauteuil roulant car les côtés étaient encombrés par des gens et des civières. Rien de grave. Le patient s'est relevé, j'ai fais la paperasse nécessaire, averti l'équipe...En après-midi, une collègue me dit que le dossier qu'elle a été pris en charge était mal écrit et qu'elle a du refaire mon travail car la patiente ne comprenait pas ce que je lui avais expliquée...malgré que j'avais passé beaucoup de temps à m'assurer que cette cliente comprenait bien avant qu'elle quitte. Sur le coup, je me suis dit que c'étais plus mon problème vu que ce n 'était plus ma patiente...

Ce n'est que pendant l'entraînement de natation que tout s'est déchaînée dans ma tête: ''Tu n'est pas une bonne physio, tu fais chuter tes patients parce que tu n'as pas bien planifiée ton intervention'' ''Si mes collègues doivent refaire le travail que j'ai déja fais, c'est parce que je ne suis pas indispensable et que je ne fais pas du bon travail''. Je suis une incompétante qui ne mérite pas ce poste. Mes collègues ne me font pas confience et ne m'aime pas.

Ce soir là, je suis tombée de fatigue. Je voulais dormir pour faire taire ces voix dans ma tête. Dormir Dormir Dormir.
Pendant la nuit, le même rêve: La corde au cou, je pend, je meurt. Je me retrouve sur les eaux glacées du st-laurant: Je saute, je gèle, je meurt. Puis je m'imagine à la piscine, avec des poids de 10lbs aux chevilles. Je saute, je coule. je me débat pour respirer, j'aspire de l'eau, tout devient flou et noir, je meurt.
Je me réveille en sueur et en panique. La tête pleine d'idées angoissantes.
Comment pourrais-je faire face à mes collègues aujourd'hui
Mes patients méritent quelqu'un de mieux que moi
Je suis pas digne d'être ce que je suis
J'avais le corps qui me débattait de l'intérieur, la tête en pêle-mêle
Je réveille ma douce, je suis en pleurs
Je lui dis que ça ne va pas, j'ai les idées noires
Mon corps au complet me laisse savoir que d'aller au travail, ce n'est pas une bonne idée
et surtout, le plus important, que j'ai des idées suicidaires.
Ma douce est restée avec moi, me consolant pendant 1h.
Elle m'a accompagnée au CLSC, tôt le matin
J'ai commencé à avoir une crise d'angoisse en plein centre. 100 personnes qui te regardent pleurer, c'est trop pour moi.
on m'a emmenée dans une salle ou j'étais surveillée par une infirmière, au cas ou je tenterais de me faire mal.
Je pleurais comme une dingue, les pensées en continu, incabable de les faire cesser. L'estomac tout noué. La gorge serrée, la respiration harletante. J'ai peur du futur, j'ai peur du présent. J'angoise, j'angoise!!

Je rencontre la travailleuse sociale.
On discute de ce qui m'emmène à consulter.
Elle évalue mes risques d'actes suicidaire. Je suis classée ''à risque modéré''
Elle prend le temps de m'écouter, de valider mes craintes et mes peurs.
Elle outille ma douce pour mieux m'encadrer dans tout ça.
Ensuite vient le médecin d'urgence. Il me dit que je vais revoir mon médecin de suivi antérieur dans 10 jours mais qu'entre-temps, je dois débuter un traitement anti-dépresseurs et antianxiogènes. Et bien sur, un arrêt de travail...

C'est ainsi que je me retrouve aujourd'hui. Les émotions gelées au clonazepam. Aucune motivation. Aucune joie de vivre. Je me sens vidée d'énergie.
Et puis, de nouvelles pensées me viennent à l'esprit. M'endormir à jamais avec des oxycocets...À cette pensée, je prend le téléphone et j'appelle l'Accès, un centre d'aide pour personnes suicidaires. La discussion dure environ 1h. C'est douloureux d'admettre de vouloir mourrir alors que tout ce qu'on souhaite, c'est d'avoir de l'aide. de s'en sortir une fois pour de bon...

Pour le moment, j'ai pas d'espoir dans le futur. Pour l'instant je me sens comme Marilou
Je sent plus rien
Je suis à bout
J'ai perdu la main
Je veut seulement quitter ma tête
Quelques instants pour que tout s'arrête
Car avec mes médicaments et le sommeil
Je me fout de tout
Quand je dors, je ne sens rien. Je n'ai pas peur, je n'ai pas d'angoisse.
Je suis en paix

samedi, décembre 22, 2012

Juste à temps pour les fêtes!

Un autre video quétaine de Pepper le Hamster, mais cette fois-ci, elle est omniprésente, comme mon crooner favori


 
 
 
Joyeuses fêtes 2012!

dimanche, octobre 28, 2012

Une dernière Ronde avant l'hiver!

Donc aujourd'hui, c'était la dernière journée d'ouverture du parc d'attraction montréalais...et il fallait que j'y aille!
Comme j'ai acheté un passeport pour 2013, j'avais jusqu'à aujourd'hui pour le réclamer afin de profiter du surclassement et des avantages associés...

Mais je n'étais pas toute seule, oh non! Toute la fucking région s'est donné RDV à la ronde!
A un tel point que quand je suis arrivée à 10h10, il y avait déja au moins 200 personnes en avant de moi...

Bref, après avoir attendu 1h et des poussières pour mon passeport 2013, j'ai déniché quelques manèges dont l'attente était raisonnable...mais j'ai aussi fait les 2 grands, le Goliath et l'Ednor! Comme je n'ai pas pu filmer (pour des raisons connues, hein!), voici 2 films dénichés sur youtube qui vous laissent imaginer les sensations fortes de ces 2 manèges...J'ai eu ma dose d'adrénaline pour un p'tit bout...

Pour l'EDNOR Pour le GOLIATH

jeudi, octobre 25, 2012

Introducing...PEPPER!



Un petit film silencieux sur les faits saillants de cette première sortie de cage, première étape à l'apprivoisement de cet animal hautement peureux et craintif...mais si amusant à regarder!

jeudi, octobre 04, 2012

Scéance de thérapie #3

Leçon du jour.

Mon petit moi intérieur souffre.
Il souffre depuis très longtemps.
Assez longtemps que je me souviens pas trop.
Et c'est inquiétant car j'ai une bonne mémoire.
J'ai une lacune dans la reconnaissance de soi.
Ça veut dire que j'ai été très peu validée en tant que personne.
Soit par mes parents, ma famille et mon entourage.
On encourageait, approuvait ou non, mes actions.
mais jamais mon petit moi intérieur.
J'ai peu entendu ''je t'aime parce que tu es toi''
ou des ''je t'aime telle que tu es''.
Ça fait que...
J'ai grandi en quelqu'un qui a seulement su se valoriser
à travers les perceptions des autres à mon égard.
À faire des choses pour plaire, pour attirer l'attention.
Des gestes pour rendre les autres heureux
en espérant que ça me rende aussi heureuse.
J'ai de la difficulté à me valoriser moi-même.
J'ai toujours x-y-z défaut, je ne suis jamais assez compétante.
En d'autre mot, j'ai peu d'estime de moi.
Et la conséquance d'une pauvre estime de soi
c'est l'anxiété.
L'anxiété mène à la peur de faire quelque chose
qui abaisser encore plus l'estime de soi.
Peur de l'échec, peur de ce que les autres vont penser de nous
Peur de passer à l'acte, peur de s'affirmer
Ces peurs paralysent au point de rendre une personne
incapable de fonctionner dans leur vie quotidienne
Insomnie, perte d'appétit, agitation, perte de concentration
fatigue, perte de motivation, dlrs abdominales
C'est ce que je vis depuis plusieurs semaines...
Heureusement, je comprend maintenant comment m'en sortir
Ça prendra du temps, et bien du travail sur soi
Je dois plonger au fond de moi
et récomforter la petite fille qui pleure en moi
Lui dire que malgré ce que les autres pensent
Nous avons tous une valeur, nous sommes humains
Faillibles et imparfaits
Et que la meilleure chose à faire, c'est d'accepter ce fait
et de nous apprécier telle que nous sommes
et de cesser d'avoir de hautes exigences à rencontrer
pour faire plaisir aux autres.

Cependant, il va me falloir plus de temps avant que je puisse me dire ''Je m'aime car je suis moi''...

jeudi, septembre 27, 2012

Thérapie par l'art

Entre ma tête qui ne va pas bien et mon coeur qui combat l'anxiété, mes 2 mains ne savent plus tenir en place et veulent se défouler...

C'est donc très fertile dans le côté artistique ces jours-ci...


1) Mes classe-magasines FLYT d'IKEA revus à mon goût (Collages/Scrapbooking)
2) Mon projet sous-verres à l'éffigie de mes bières de microbrasserie et de mes rondelles de fromage favories...

Ça défoule bien...

lundi, septembre 24, 2012

Ça sent la poussière...

*tousse* *tousse* *tousse*

ehhhhh, ça fait un bail que le blog a lentement chaviré vers le large...préférant naviguer sur Facebook...

Mais je ne l'abandonne pas parce que sa vraie nature, c'est mon médium pour me défouler, raconter mes états d'âmes et mes expériences de vie pour ne pas les oublier...mon p'tit monde virtuel plus ''cozy'' que Facebook car au départ, j'ai mon petit penchant pour l'intimité.

Donc le blog renaîtra sous peu, sur une formule aléatoire, des photos, des reflexions, des poèmes...bref, tout ce qui passera par la tête...

Pour un suivi plus quotidien par contre, c'est Facebook...

Bon retour!

jeudi, mai 17, 2012

Ce jeudi 17 mai 2012: Congé personnel de ma part en préparation pour ma 1ère garde de fin-de-semaine. Travailler 12 jours en ligne, ce n'est pas mon truc donc j'ai décidé de prendre une journée off avant mon blitz de 8 jours consécutives...

Aujourd'hui fût aussi la journée internationale contre l'homophobie. Chose certaine, on ne s'est pas fait écoeurer! Deux lesbiennes qui magasinent, ça fait tourner l'économie...

Jeudi 17 mai, c'est aussi le titre d'une chanson chantée par une consoeur lesbienne, Ariane Moffat. La chanson témoigne les évènements majeurs du 17 mai 2007, comme la première de Sarkozy, le festival de Cannes, le lock-out du cimetière Côte-des-Neiges...Originalement été lancée en 2009, le vidéoclip a fait un tollé pour son originalité.
Aujourd'hui, cette chanson a été revisité par Ariane, mais cette fois-ci pour dénoncer le projet de loi spécial visant à enrayer la crise étudiante qui secoue le Québec depuis maintenant 15 semaines...
C'est drôle comment certains évènements se ressemblent 5ans plus tard!

Ici, 17 Mai 2012 Ici, 17 mai 2007 (original)

vendredi, avril 27, 2012

La Stakose

Titre d'une nouvelle chanson de Mes Aieux que je trouve excellente et qui est très d'actualité dans ce pays et dans cette province québecoise qui connaît tout un printemps de révolution et de contestation...

Svp écouter l'extrait suivant avant de lire le reste...


On écoute cette chanson et on ne peut s'empêcher de penser que pour une fois, il y a une vérité simple: Peut importe ce qui se passe, c'est toujours à cause de quelque chose, d'ou la ''Stakose''. C'est une constatation pourtant élémentaire, je suis contente qu'on en a fait une critique sociale en chanson...

Du matin au soir, ces temps-ci, ou plus précisément, depuis 11 semaines, les étudiants boycottent leurs cours à cause d'une hausse de 1770$ sur 3 ans des frais de scolarité qui étaient gelés depuis quelques années. Ce qui a commencé par une séries de manifestations on va dire ''a l'européene'', nous avons vu depuis 2 semaines une vive escalade dans les tensions entre le gouvernement et les étudiants, qui s'en prennent maintenant ouvertement à la société entière avec des actions telles que du saccage de banques, du sabotage de métro, des blocages de ponts, du vendalisme de bureaux...Bref, leurs fresques inondent les médias et sur toutes les bouches, on peut y lire des ''Stakose''. A la fin de ces manifestations qui finissent en déchéances (lire ici ''y'a des voitures qui crâment!'') Sur les deux fronts il y a les stakoses qui pleuvent...

Stakose de la police/Stakose du Black Bloc
Stakose de la brutalité policière/Stakose des projectiles
Stakose de la liberté d'expression/Stakose du civisme
Stakose de la corruption gouvernementale/Stakose des étudiants qui flambent leur prêts
Stakose de la mauvaise gestion des institutions/Stakose du gel des droits sur 8ans

Mais nous, les chers payeurs d'impôts qui faisons vivre cette gang d'étudiants, on se demande ou en sommes nous dans notre société canadienne qui nous ressemble de moins en moins...
Stakose de notre gouvernement si on est la honte de l'Occident
Stakose de notre gouvernement si on ne respecte plus Kyoto
Stakose de notre gouvernement si les pétrolières jouissent au détriment de l'environnement
Stakose de notre gouvernement si les jeunes sans emplois ne profiterons plus de Katimavik pour devenir de bons citoyens
Stakose de notre gouvernement si les impôts servent à engraisser les riches et les banquiers au détriment de la classe moyenne
Stakose de notre gouvernement si le système de santé est si dysfonctionnel
Stakose de notre gouvernement si la langue française recule au Québec et au Canada
Stakose de notre gouvernement si le foutu débat sur l'avortement risque d'être réouvert
Stakose de notre gouvernement si il y a une grave crise sociale au Québec
Stakose de notre gouvernement si cette foutu crise perdure 11 semaines, que les travailleurs en sont les otages et que de plus en plus on approche la guerre civile...
Stakose de notre gouvernement si cette crise ne se règle pas puisque les négociations sont coupés et que le gouvernement essaie de scinder le mouvement étudiant avec des tactiques douteuses
Stakose de notre gouvernement si on ne croit plus en la sainte démocratie
Stakose de notre gouvernement si on n'a plus d'espoir en le terme ''justice sociale''
Stakose de notre gouvernement si la corruption et la politique sale est maintenant une norme acceptée
Stakose de notre gouvernement si de plus en plus de gens comme moi avons honte de vivre dans un tel bordel...

J'aimerais finir par ma stakose favorie:

Stakose des maudits conservateurs de l'ouest qu'on n'a pas un gouvernement NPD...les choses auraient pu être différentes avec Jack...

Désolé pour l'absence relative de posts ce mois-ci...Stakose du manque de temps et que je compense par Facebook!
Et vous, votre quotidien contient-t-il beaucoup de Stakoses?

mercredi, avril 11, 2012

Jet-Set

Que fais-je de mon temps lorsque je ne suis pas au travail, à la maison, dans mon lit, au magasin...C'est simple, je vis la jet-set montréalaise en compagnie de mon Dean national qui, sans doutes, est un invité d'honneur à tous les évènements qui impliquent de mettre sa tuque de bison sur la tête d'une personnalité...(sic)

Bref, je me suis retrouvée hier au lancement de l'album de Kristina Maria, une artiste canadienne originaire d'Ottawa et dont la musique est drôlement entraînante. C'étais au studios de Musique Plus donc forcément, c'était à la télé mais inquietez vous pas, j'étais derrière le caméramen car y'avait vraiement foule, plein de gens là pour se faire voir, voyez le genre?

Pendant que Dean faisait ses tentative de tuquage, ben moi j'ai eu plus de succès à obtenir des photos avec les artistes avec ma façon conventionelle: Au lieu de leur faire peur avec une tuque de bison, je leur demande simplement une belle photo avec un beau sourire :) Rare sont les fois que ça ne fonctionne pas!
J'ai eu la dernière avec Corneille!
Et voilà la belle Kristina (car moi, bon, je ne suis pas à mon meilleur, je sors du travail!)








Et en ce qui concerne le duo Kristina/Corneille, je suis bien contente que ce soit des canadiens (oui oui, Simple Plan sont pionniers avec Jet Lag!) qui ont inventés le concept de la chanson dance-pop billingue anglo-franco qui fait rayonner nos artistes billingues autour du monde *fièrté billingue* (mais bon, y'a aussi Sinik avec James Blunt mais c'est du R&B)



En tous cas, c'est le tube du printemps à Montréal!

lundi, mars 19, 2012

On dépousette!

1 mois et demi sans post! Un triste record...
La cause? Plein d'idées de post et jamais le temps de le faire, ou bien que j'oubliais, ou que je rapportais ça au lendemain...
J'voulais poster sur la superbe St-Valentin que j'ai passé avec ma chérie, sur la neige qui s'est finallement pointée en fin février, sur la Nuit Blanche qui a été un fiasco à part la soirée Manga à la Grande Bibliothèque, sur l'épisode épique de maladie qui a sévit chez nous depuis 3 semaines et enfin, sur l'anniversaire du petit Antony qui a fêté ses 4ans ce samedi...mais ce fût toujours avorté par des choses toujours plus importantes dans ma vie comme la grève des étudiants qui m'empêche de m'entraîner, le boulot (quand je ne suis pas malade), les impôts, le beau temps (on en profite!) Bref: je profite d'un 7e jour de maladie ce mois-ci pour enfin poster quelque chose! L'ironie est que j'ai profité du super beau temps record (nous sommes 20 degrés au dessus des moyennes de saison!)  pour aller me bourrer la face à la cabane à sucre. Tous va bien, normalement mon bedon est capable de tolérer le sucre et le gras, et je n'ai pas particulièrement ''beaucoup'' mangé, rien qui se rapproche d'un gavage...mais sur le chemin du retour, mon estomac a commencé à me faire des siennes pis ça a perduré toute la soirée. Ce matin, en me préparant pour le boulot, mon estomac ne tolère pas mon déjeuner donc ça fait que je suis restée sagement à la maison...C'est la dure réalité d'un travail en hôpital. On ne peut pas prendre de chances et de risquer de contaminer un patient donc je dois prendre ces journées à mes frais...et une 7e journée chômée fait très mal au budget, c'est la vie...J'espère me rattraper avec les impôts!!!

Nous étions en tshirts et en bottes car avec 23 degrés, il fait chaud et c'est boueux!!!


Et le menu du jour, repas traditionnel d'antan, soit de la soupe aux pois (pas montré), Couennes de lard frites (oreilles de crisses), omelette, saucisses (ok, c'était pas les ''vraies'' au porc), fêves au lard et patates poèllées. En accompagnement, betteraves, ketchup maison et pickles amers.
Comme dessert, pâte de crèpe frite dans le sirop, tarte au sirop et tire sur neige! mmmmmmm





En tous cas, si vous êtes au québec, profitez bien de cette vague de chaleur inhabituelle et record! Nous savourons l'été avant le printemps!!! Aller sur une terrasse et buvez une belle frette en mars, ça ne se reproduira pas d'aussitôt!

dimanche, février 05, 2012

Les joies de l'hiver #2

Aujourd'hui, j'ai assisté pour la 1ère fois de ma vie à un match entre les Canadiens et les Jets de Winnipeg! Pourquoi la 1ère fois? Car j'étais trop jeune lorsque les Jets ont déméngés à Phoenix en 1996...Donc comme les Jets sont revenus cette année, j'en profite pour soutenir la plus récente addition à la NHL!

Aujourd'hui était aussi un jour spécial...un certain Scott Gomez, joueur surpayé (7millions!) fêtait son anniversaire d'absence de buts!!! La foule a été nombreuse à scander des ''Happy Cinco de Febrero'' et autre slogans soulignant cette triste date...Et non, il n'a pas compté de but, et encore peu brillé sur la glace...




















Et même si c'est 100% certain que nos canadiens ne feront pas les séries cette année, j'en profite quand même pour sortir mon trop plein de partisanerie en moi...car après le match de mardi prochain, je ne les reverrai pas avant la saison prochaine! Le maquillage en a valu la peine, on a gagné 3-0!

dimanche, janvier 22, 2012

Les joies de l'hiver #1

Enfin, le vrai hiver canadien se pointe le nez avec sa neige et ses grands froids!Qu'est-ce qu'on fait lorsqu'il fait beau et -20 dehors et un désert de poudreuse fraîche?
Tou'l monde dehors! Et je vous guarentie qu'il y avait plus de gens au parc régional de longueil qu'au centre d'achat...

En tous cas, fallait avoir des raquettes pour naviguer dans la poudreuse qui était quand même assez profonde.

Ce qui est amusant avec le parc régional, c'est qu'il y a un troupeau de chevreuils urbain qui vivent comme ça, au plein millieu de la banlieue, pour le plaisir des yeux et des caméras!












T'it pooh-pooh devait être bien emmitoufflé pour le froid, le risque d'engelure est grand si on ne bouge pas























Antony qui glisse pour la 1ère fois cette hiver

Prochainement: Les joies de l'hiver #2 avec la fête des neiges et le village des neiges, vous allez voir, c'est impressionnnant!

dimanche, janvier 15, 2012

Le 1er post de 2012...

1er post de 2012 seulement 2 semaines dans la nouvelle année...Bonne année en retard!

Raison de ce retard? Surcharge exponentielle 10 au travail, fatigue, pseudomaladie (un rhume/grippe sais-pas-trop qui tarde à se développer...)...bref, je profites enfin d'un weekend calme pour me ressourcer et c'est en bravant la 1ère ''vraie'' tempête hivernale que j'ai fais la route St-Hubert- L'Assomption pour aller voir jouer les CF dans leur patelin. Ça en a valu les sueurs froides engendrées par les nombreuses sorties de route vues en chemin...mais pas de problèmes, j'ai conduis lentement et prudamment donc aucun problèmes!

Voici le video des moments marquants de cette soirée...Hélas ma carte mémoire était trop plein pour l'apparition de Jérôme en bobettes et la montée de Josée ''La Pinguine'' (une amie fan finie CF) sur la scène avec ses enfants qui fêtaient leur anniv. De toute façon, ces vidéos seront sur facebook/youtube éventuellement...

Encore, à tous et à toutes, bonne année 2012!


samedi, décembre 31, 2011

Revue de l'année 2011

2011-Année pleine de rebondissements. Pleine de lignes croches, de virages 180 degrés, de passages tordus, parfois sciés...
L'année débute alors que je débute à peine mon 1er emploi à Timmins. La noirceur et le froid brutal de janvier me donnent un premier vrai épisode de ''Seasonal Affective Disorder'' alors que j'essaie tant bien que mal de m'adapter à un nouvel emploi dans un nouvel environnement. Cette adaptation sera vouée à l'echec malgré quelques moments agréables comme le festival d'hiver, le spectacle de Damien Robitaille et la visite au Cedar Meadows voir les animaux à -40 degrés...









Cependant le 3 mars, à 15h (alors que je travaillais encore), on m'annonce que je ne suis pas retenue pour mon poste sur motif que ma probation n'est pas satisfaisante.A peine 2½ mois dans l'emploi et déménagée, me voilà au chômage, le cul sur la pelle. S'ensuit une semaine de détresse telle que je ne l'avais jamais vécue auparavant. 3 jours enfermés dans ma chambre à me morfondre avant de reprendre le goût à la vie. Toutefois, malgré l'assistance d'une de mes collègues (que je remercie mille fois), je n'avais pas de ''vie'' à proprement parler. J'étais dans un état lamentable et c'est sur un coup de tête que j'ai décidé que pour sauver ma peau, il fallait que je quitte au plus vite. À peine 3 semaines plus tard, tout était en boites dans un storage et je quittais définitivement pour m'installer à Montréal. Le même soir que j'arrive, je revois ma mère, mon oncle et ma tante et nous avons partagés un moment heureux au chalet, dans le nord...comme pour genre m'enlever l'hiver que j'avais dans le coeur. Vive le ski de printemps!
J'ai subit un printemps ''arabe'' personnel, en amorçant une thérapie qui me délesta non seulement de ma dépression, mais qui m'a fait prendre conscience de la vie que je veux vivre. La 1ère marque de cette transformation fût mon tatouage, celui qui me servira de preuve que malgré les envies de tout lâcher, les choses finissent par aller bien si on croit que tout ira bien...
Le mois d'avril et mai symbolisent ma période ''Ronin'': pas d'emploi, beaucoup de temps libres... Dean parti en France, j'en profite pour étudier à fond mon examen national, pour me ressourcer, faire mes premières demandes d'emploi...C'est aussi la fièvre des séries à Montréal!
Fin mai, je décroche un emploi au CHUM après avoir passé plusieurs autres entrevues à Montréal. Dans la même période, les élections fédérales battent son plein: le Québec subit une impressionnante tournure d'évènement: La vague ''Orange'' socialiste qui noie le ''Bleu'' souverainiste. Harper et ses CONservateurs restent au pouvoir. Pour me consoler, les CF font un spectacle à St-Lazare la même journée que la supposée fin du monde...

Le 4 Juin, c'est la date de mon examen national de physiothérapie. Définitivement l'examen LE PLUS STRESSANT de ma vie! J'étais bien contente que ce soit derrière moi...terminé les scéances de pratique, les scénarios, l'étude...le port du sarrau (je préfère de loin l'uniforme!)
Le 6 Juin, je débute comme physiothérapeute au CHUM Notre-Dame. Toutefois, le 22 juin, en fêtant l'anniv à Dean au ciné, je me fais une méchante entorse à la cheville: 2 semaines en arrêt de travail et une 1ère st-jean fringante en béquilles! Méchant beau cadeau des CF: Être invitée sur scène pour Tant qu'on aura de l'amour...


Et une semaine plus tard, à Woodstock en Beauce...LE MEIILEUR MOMENT de 2011
Malgré que ce moment est associé au 100e show de Dean et qu'il a été magique pour nous deux, il est arrivé quelque chose s'inattendu cet été là...C'est aux 5 à 7 des Chouette Coquettes et aux activités organisées par Lez Elles que j'ai fais la connaissance de Suzie. Je fréquantais ces deux groupes car à travers ma thérapie, j'ai décidé qu'il était temps que je permettre de vivre la vie que je veux et de m'affirmer en tant que lesbienne. C'est surtout à travers les frustrations que je vivais dans mon couple et mon désir de découvrir ce que c'étais ''être avec une femme'' que j'ai eu le courage de m'inscrire à ces groupes sociaux. À la mi-juillet, ma vie a été vécue en accéléré: C'est grace à la canicule, à une frustration-de-trop relative à une sortie manquée aux glissades d'eau et à une sortie improvisée à la plage qui m'a rapprochée de Suzie. Le 23 juillet, alors qu'il faisait 35 degrés, j'invite Suzie et son fils à la plage, amicalement, car je ne la connaissait que de vue...le soir même, après un feux d'artifice splendide, nous nous sommes avoués nos ''kicks'', comme ça, dans un parc sur le bord du fleuve. Depuis ce jour-là, nous sommes ensemble et  je dois dire que depuis mon coming-out et le début de cette relation, c'est vraiment la plus belle saison de ma vie...Ce moment, avec les Étoiles Filantes à Woodstock, sont les meilleurs moments de mon 2011. La photo ci-dessus est notre participation au défilé de la fierté avec notre groupe social ''LEZ ELLES''
En Septembre, j'ai fêté mes 25 bougies en bonne compagnie de ma famille et je suis allée fêter ça avec Suzie aux États-Unis, dans les White Mountains...
Enfin, la fin de l'année à été plus calme on va dire...je suis déménagée avec Suzie le 1er Novembre, j'ai réussi mon examen national (YAY!). J'ai revu mon amie Sarah (oui, la fameuse Sarah qui est dans mes films!) après 3ans et nous avons fait tous ensemble une virée à Ottawa...
J'ai aussi eu la chance de visiter, en Octobre, le plateau de mon émission favorie (même si j'ai raté 30 épisodes), 30 Vies, lors des journées de la Culture...me voilà étudiante à l'école du Vieux-Havre dans la classe de Gabrielle Fortin...
On peut aussi dire que ma participation au Zombie Walk de Montréal m'a donnée une ''bonne'' réputation au travail, ou mon surnom est ''Zombie Girl''
Enfin, les CF ont gagnés ''Groupe de l'année à l'ADISQ et ils ont lancés leur dernier opus le 14 Nov. Entre-temps,j'ai déjà 2 shows à mon actif, mon tout dernier étant mercredi dernier, ici-même à Brossard!

Et voilà que 2011 se termine sur une bonne note. J'ai une job. Je suis en amour. Je suis à l'aise avec moi-même. J'ai réussi ma probation...J'enterre 2011 en PAIX!

Joyeux 2012...on verra si les Mayas et Nostradamus ont tord ou non mais tandis qu'on est là, profitons-en! Paix, Santé, Amour et Joie à vous tous!
*carte de suzie à ma mère...

vendredi, décembre 30, 2011

Boxing day décevant...

Ce ne sont plus les soldes d'antan...Rare sont les boutiques qui offrent de vraies aubaines aujourd'hui...à part les décorations de noel, le stock d'hiver ou le linge de l'été dernier, y'a pas grand chose au delà du 50%...

MAIS...

J'ai quand même fait quelques bonnes trouvailles, notamment ma caméra Canon ELPH 300 (12MP, video HD 1080p, 5X optical zoom) que j'ai payé 159$ au lieu de 275$, ainsi que mon AV Norton payé 29,99$ bon pour 3 ordis (pas le deal du siècle mais mon AV n'est plus à jour depuis un bail) De plus, quelques pyjamas à 6-7$ chaque s'ajoutent à mon armoire, et mes lunettes de soleil Oakley en rabais 20% feront le bonheur de mes yeux pendant mes sports d'hiver et d'été...Des achats nécessaires car ma caméra s'est brisée en Juillet, à Woodstock...et mes lunettes de soleil (que j'avais depuis 2005) se sont faites voler en rando au Vermont!

Mais que voulez-vous, dans cette ère du ''Occupy this'', la surconsommation est démodée...car faut le dire franchement qu'on a beau travailler 35h/sem et faire un salaire pas si pire, je me rend compte qu'une fois les factures payées, y'a pas assez de sous pour acheter tout ce que l'on convoite...

Next: la revue de l'année 2011

lundi, décembre 26, 2011

Les joies de Noel...

Dans la famille Perreault, le thème du party-réveillon était ''Country''. Voilà donc mon costume de cheval qui a remporté le prix du costume de l'année!










Le petit Antony qui ouvre ses petits cadeaux le matin de Noel...









Le petit Antony qui se demande quelle est cette petite boite en métal aux écritures bizzare....
Mes cadeaux de la part de Suzie: Des heures de plaisir en perspective!
Juste à temps pour Noel...de la neige poudreuse! Out le Noel Vert!
Au Brunch de Noel des Perreault, Antony qui reçoit son cadeau du Père Noel en personne! Quel luxe!
Et voilà, un autre Noel qui a été joyeux et riche en beaux moments pour nous tous. Maintenant, faut juste danser en masse pour brûler les calories des fêtes!

Next: Boxing day, la coûteuse mais ohhh pleine de beaux achats!